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Les carillons pour pendules

Avant que la mode des jeux de flûtes ne vienne les supplanter dans le troisième tiers du XVIIIe siècle, les carillons à timbres (petites cloches hémisphériques) ont agrémenté de nombreux cartels fabriqués sous le règne de Louis XV. Leur restauration requiert de la précision car le son des timbres n'est pas étouffé lorsque la note qu'ils produisent ne doit plus être entendue. Par ailleurs, la musique de cette époque comporte de nombreux ornements qui ne font qu'ajouter à la confusion. Nous avons connu le cas d'un collègue restaurateur qui, n'ayant pu mener à bien son travail, n'a pas hésité à déclarer à son client qu'il avait la chance de posséder un carillon noté avec des airs chinois. Le dit client, tout heureux, ne manquait pas de signaler cette particularité à ses visiteurs.

On a mis aussi, à la même époque, de minuscules carillons dans des montres que l'on appelait alors des " montres harmoniques ". Un horloger de Nancy, Michel-Joseph Ransonet fit, en 1770, trois de ces montres qui jouaient des airs en duo (à deux voix). Il n'utilisa pas comme corps sonore des timbres mais des lames vibrantes frappées par des marteaux. Cette innovation a fait croire récemment à certains que cet horloger aurait pu être l'inventeur du principe des boîtes à musiques à lames directement excitées par des picots. Son procédé s'apparente en réalité à celui d'un métallophone. Une de ses montres est aujourd'hui visible au Patek Philippe Museum à Genève.


Cartel Louis XV à carillon,
bronzes dorés et décor floral en vernis Martin

 


Détail du carillon

 


Carillon automatique
d'après l'Encyclopédie

 


Montre à carillon
signée Jaquet-Droz
XVIIIe siècle

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