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Mécanisme de la nef automate dite " de Charles Quint
".
Vue bâbord.
Parmi les éléments non visibles sur la photo, on peut
citer, à l'avant, le canon de proue dont la mise à
feu (réelle) est assurée par une platine " à
rouet " qui, en frottant sur une pyrite de fer, vient enflammer
la poudre contenue dans le bassinet. Ce canon pouvait être
tiré " à la demande " ou être commandé
par l'automate.
Le cadran de l'horloge à foliot, tourné vers l'avant,
est flanqué des deux colonnes d'Hercule. Il est situé
au pied du grand mât.
La construction de la coque est à clin, préceintes
cloutées.
La finesse de la ciselure des arcatures et des lambrequins montrent
le souci du détail de l'orfèvre. Enfin, le bestiaire
marin fantastique qui anime la ligne de flottaison est fidèle
aux représentations de l'époque.
Musée national de la Renaissance, Ecouen. Photo B. Pin.

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