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Cette armature en piteux état est celle d'un arlequin, aussi
inventé par Robert-Houdin. Contenu dans un coffre fermé
que le présentateur vient déposer sur une console
qui se trouve au milieu de la scène, le petit personnage
bondit hors de sa cachette dès que l'ordre a été
donné à la boîte de s'ouvrir, par le magicien.
Comme par enchantement, le petit acrobate se met alors à
exécuter toutes sortes de mouvements et de contorsions en
s'appuyant sur le rebord de la caisse. À la fin de sa prestations,
il lève à l'horizontale ses deux bras et paraît
être alors en lévitation.
Toutes les commandes sont en réalité opérées
depuis les coulisses par un manipulateur qui, en tirant sur les
cordes appropriées, assure tous les mouvement du personnage.
La magie provient de ce que la boîte peut être désolidarisée
de la console et qu'aucune liaison n'est alors visible.
Collection Cinémathèque française.
Photo B. Pin

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