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Automate créé par la maison Decamps-Automates à
la demande de Patrice Chéreau pour sa mise en scène
des " Contes d'Hoffman " de Jacques Offenbach. L'automate,
téléguidé depuis les coulisses, pouvait évoluer
librement sur scène, valser et chanter par le moyen d'un
haut-parleur dissimulé sous sa robe. Lors de l'acte IV, Olympia
se mettait à valser si éperdument que son dos, ses
bras et sa tête étaient éjectés. Cette
dernière, en retombant sur le sol, se brisait en mille morceaux.
Les figurants chantaient " Il aimait un automate " et
le pauvre Hoffmann comprenait alors que la fiancé de ses
rêves n'était autre qu'une créature de l'horloger
Spalanzani par intermédiaire duquel il avait vendu son âme
au diable.
Photo Decamps-Automates.

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