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Le " Joueur de tambourin et de flageolet provençal
(galoubet) ", dernier automate présenté par Jacques
Vaucanson, a été jugé d'un intérêt
mineur par de nombreux commentateurs. Cependant Vaucanson affirmait
: " On croirait d'abord que les difficultés ont été
moindres qu'au flûteur automate ; mais sans vouloir élever
l'un pour abaisser l'autre, je prie de faire réflexion qu'il
s'agit de l'instrument le plus ingrat et le plus faux par lui-même.
"
On peut le croire, car si la flûte traversière est
déjà un instrument sensible aux variations de pressions,
le galoubet l'est encore plus, même si le principe de l'émission
de ses sons est basé sur le principe du sifflet dont les
paramètres sont fixes. Par ailleurs, pour reproduire la complexité
des battements du tambourin, Vaucanson a sans doute été
contraint d'imaginer des solutions originales que nous ignorons.

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